Licenciée pour cause de retards SNCF
Par Philippe Izard le mercredi 4 août 2010, 08:05 - Société - Lien permanent
Une jeune femme de 24 ans s’est vue licenciée pour cause de retards successifs à son travail.Pour cause de retard sur la ligne Lyon – Amberieux, une jeune femme qui utilisait les services de la SNCF chaque matin a perdu son emploi.
C’est normalement un trajet d’une trentaine de minutes, mais c’était sans compter les perturbations visiblement fréquentes sur cette ligne alors qu’elle était en pleine période d’essai pour un nouvel emploi, la jeune femme a subit une dizaine de retard en l’espace de quelques semaines.
Elle a véritablement travaillé un mois et demi durant lequel elle a été victime de 3 gros retards, entre 40 minutes et 1h15, puis d’autres petits retards ponctuels de 5 à 10 mn. Elle avait pourtant pris ses dispositions 1 heure plus tôt sur son lieu de travail, ce qui n’a pas suffit vu que le 22 juillet dernier il y a eu un train en panne sur les voix et elle s’est ainsi retrouvée coincée dans le train 1h15.
Des retards qui lui ont valus la perte de son emploi. Sur la lettre de notification de licenciement il est parfaitement notifié que son renvoi est dû aux nombreux retards cumulés durant le mois et demi de période d’essai.
La jeune femme à donc décidé d’attaquer en justice pour son défaut de ponctualité la SNCF, estimant qu’il s’agit là de manquements aux obligations contractuelles.
Lorsqu’un train qui devrait mettre une demi-heure a plus d’une heure de retard elle estime que l’obligation qui repose sur la SNCF n’a pas été respectée tout en continuant à encaisser le prix des abonnements.
La victime réclame donc des dommages et intérêts pour le préjudice subit, la SNCF quant à elle se refusait la semaine dernière à tout commentaire
Des retards qui lui ont valus la perte de son emploi. Sur la lettre de notification de licenciement il est parfaitement notifié que son renvoi est dû aux nombreux retards cumulés durant le mois et demi de période d’essai.
La jeune femme à donc décidé d’attaquer en justice pour son défaut de ponctualité la SNCF, estimant qu’il s’agit là de manquements aux obligations contractuelles.
Lorsqu’un train qui devrait mettre une demi-heure a plus d’une heure de retard elle estime que l’obligation qui repose sur la SNCF n’a pas été respectée tout en continuant à encaisser le prix des abonnements.
La victime réclame donc des dommages et intérêts pour le préjudice subit, la SNCF quant à elle se refusait la semaine dernière à tout commentaire




Commentaires
Elle a bien raison, ils ne méritent que ça ces ......... de grévistes à répétitions....
J'espère qu'elle va gagner et que ça fera juris prudence