Elle a véritablement travaillé un mois et demi durant lequel elle a été victime de 3 gros retards, entre 40 minutes et 1h15, puis d’autres petits retards ponctuels de 5 à 10 mn. Elle avait pourtant pris ses dispositions 1 heure plus tôt sur son lieu de travail, ce qui n’a pas suffit vu que le 22 juillet dernier il y a eu un train en panne sur les voix et elle s’est ainsi retrouvée coincée dans le train 1h15.

Des retards qui lui ont valus la perte de son emploi. Sur la lettre de notification de licenciement il est parfaitement notifié que son renvoi est dû aux nombreux retards cumulés durant le mois et demi de période d’essai.

La jeune femme à donc décidé d’attaquer en justice pour son défaut de ponctualité la SNCF, estimant qu’il s’agit là de manquements aux obligations contractuelles.

Lorsqu’un train qui devrait mettre une demi-heure a plus d’une heure de retard elle estime que l’obligation qui repose sur la SNCF n’a pas été respectée tout en continuant à encaisser le prix des abonnements.

La victime réclame donc des dommages et intérêts pour le préjudice subit, la SNCF quant à elle se refusait la semaine dernière à tout commentaire