Les entorses à la laïcité ne se comptent plus, l’overdose de propagande subie sur les bienfaits de la diversité et de l’enrichissement a fini par placer le pays dans un coma végétatif, seul problème il se réveille tout doucement pour réaliser l’ampleur des problèmes rencontrés avec l’islam.

Il n’est pas question de stigmatiser les musulmans mais simplement de se poser la question comment en sommes nous arrivés la ? Comment un pays qui a su séparer les affaires religieuses de celles de l’état peut il à ce point composer avec une religion d’importation qui appliquée à la lettre rentre en totale contradiction avec ses principes républicains ? Au nom de quel principes républicains un premier ministre va t'il inaugurer une mosquée en « grandes pompes »

Il faut se souvenir que Nicolas Sarkozy, c’est l'homme qui a donné une tribune et beaucoup de respectabilité aux intégristes de l'UOIF au travers de la création du Conseil Français du Culte musulman, il est partisan du financement public des mosquées, du métissage, il déclarait en 2008 que si la diversité ne fonctionnait pas il faudrait l’imposer car nous n’avions pas le choix. Nous prenions donc acte.

A gauche on séparait bien les problèmes (jeunes désœuvrés radicaux d'un coté, islamisme groupusculaire de l'autre). Cela durait depuis des années et personnes dans les partis politiques n'osait parler du danger de l'islam en France, domaine exclusivement réservé à l’extrême droite. Les médias mettaient la chape de plomb quotidienne, les français dormaient comme d'habitude, le plat mijotait paisiblement.

Les musulmans, dont personne ne connait le nombre exact, (le même chiffre de 5/6 millions est avancé depuis toujours) frustrés depuis des années à attendre le signal du grand soir coranique, sont sortis de leurs caves et demandent bien prématurément le contrôle de leur communauté en France. Comme dirait Boubakeur, « le bourgeois est effrayé ». Ne s'attendant pas à cette démonstration de force, tous ces voiles et toutes ces barbes ostensiblement affichés toutes ces revendications n’ont d’autres résultats que de communautariser un pays déjà en voie de libanisation.

Tous les français peuvent le constater, les villes de France ressemblent de plus en plus à L'Irak ou l'Afghanistan. Cette visibilité, nous la devons à Sarkozy, même si ce résultat est en réalité un effet secondaire à l'échec de sa politique de discrimination positive.

Personne, ni aucunes circonstances, ne l'ont conduit à faire ce qu'il a fait. Personne ne l’a obligé à faire l'ouverture à gauche, à laisser les associations comme le MRAP, SOS racisme etc. rester les chiennes de garde de la pensée unique chargée de défendre le multiculturalisme, le vivre ensemble et de combattre tout ce qui dénonce l'islamisation de la France. Personne ne l'a obligé à empêcher la police de rétablir l'ordre dans les cités. Nous somme loin du karcher

N. Sarkozy à changé au lendemain de son élection la trajectoire dans laquelle il s'était inscrit. En tournant délibérément le dos à ses engagements électoraux et sur lesquels il avait été élu. Il va maintenant entamer le processus « d’agitation » propre à toute personnalité politique française qui se prépare à la campagne présidentielle de 2012. Les 3 ans passés à l’Elysée ne présupposent en rien qu’il est qu’il est pour le moment, le commencement du commencement d'un quelconque changement.

Un de ses premiers geste en tant que président n’a-t-il pas été de s'assoir sur la souveraineté nationale et populaire en faisant passer le projet de constitution européenne que les Français avaient pourtant rejeté par Referendum ?

La véritable question est : Doit-on encore faire confiance à Nicolas Sarkozy ?

(1) Vidéo ci dessous