Les médicaments moins remboursés
Par Philippe Toulas le mardi 21 septembre 2010, 09:28 - Santé - Lien permanent
Parmi les mesures en préparation, une baisse de remboursement de certains médicaments, en l’occurrence ceux à la vignette bleue qui sont remboursés à 35 % et ne le seraient plus qu’à 30 %, baisse des remboursements aussi pour les consultations chez le médecin et pour certains frais hospitaliers.La différence devrait être payée par les mutuelles qui risquent d’augmenter leurs tarifs, mais surtout ces mesures vont peser lourd sur le budget des plus pauvres.
Il est annoncé pour rassurer que ces futures mesures seront remboursées par les mutuelles, sauf que les plus précaires, les bénéficiaires de l’allocation handicapé qui n’ont pas de mutuelles vont devoir financer intégralement l’ensemble de ces mesures.
Une fois de plus cela donne l’impression que les mesures annoncées s’attaquent aux personnes les plus malades et les plus vulnérables financièrement.
Alors comment faire pour contrôler les dépenses de santé ?
Le social a ses limites quand il y a plus de sous dans les caisses, il existe d’autres solutions que d’appauvrir encore plus les plus pauvres, mais qui ne semblent pas effleurer l'esprit de nos dirigeants. Vouloir combler le trou c'est bien, mais il serait peut être judicieux de chercher aussi à le boucher.
Il y a une mesure comme l’Aide Médicale de l’Etat (AME), qui pourrait être purement et simplement stoppée.
Il devient délirant dans ce pays de continuer d’offrir des soins gratuits à toutes personnes arrivant sur le territoire national, qui n’ont jamais cotisée un sous et parallèlement baisser les droits des assurés sociaux qui eux ne peuvent que constater qu’ils devront encore mettre la main au porte monnaie pour boucher un trou qui ne cesse de se creuser.
Sur le site de la CMU on peut y lire ceci.
« L’Aide Médicale de l’Etat (AME) vise à permettre l’accès aux soins des personnes étrangères résidant en France de manière ininterrompue depuis plus de trois mois, mais qui sont en situation irrégulière (absence de titre de séjour ou de récépissé de demande).
A titre exceptionnel, l’aide médicale peut être accordée à des personnes de passage sur le territoire français dont l’état de santé le justifie (maladie ou accident survenu de manière inopinée), sur décision individuelle du ministre chargé de l’action sociale.
La demande d’aide médicale est instruite par les caisses d’assurance maladie du régime général.
L’aide médicale est accordée pour un an sous les mêmes conditions de ressources que la CMU complémentaire.
Les soins de maladie et de maternité sont pris en charge à 100 % pour les bénéficiaires de l’AME, de même que le forfait hospitalier.
130 000 personnes environ ont eu accès à l’aide médicale de l’Etat en 2004.
Pour en savoir plus, n’hésitez pas à contacter la caisse d’assurance maladie de votre domicile.»
Une fois de plus cela donne l’impression que les mesures annoncées s’attaquent aux personnes les plus malades et les plus vulnérables financièrement.
Alors comment faire pour contrôler les dépenses de santé ?
Le social a ses limites quand il y a plus de sous dans les caisses, il existe d’autres solutions que d’appauvrir encore plus les plus pauvres, mais qui ne semblent pas effleurer l'esprit de nos dirigeants. Vouloir combler le trou c'est bien, mais il serait peut être judicieux de chercher aussi à le boucher.
Il y a une mesure comme l’Aide Médicale de l’Etat (AME), qui pourrait être purement et simplement stoppée.
Il devient délirant dans ce pays de continuer d’offrir des soins gratuits à toutes personnes arrivant sur le territoire national, qui n’ont jamais cotisée un sous et parallèlement baisser les droits des assurés sociaux qui eux ne peuvent que constater qu’ils devront encore mettre la main au porte monnaie pour boucher un trou qui ne cesse de se creuser.
Sur le site de la CMU on peut y lire ceci.
« L’Aide Médicale de l’Etat (AME) vise à permettre l’accès aux soins des personnes étrangères résidant en France de manière ininterrompue depuis plus de trois mois, mais qui sont en situation irrégulière (absence de titre de séjour ou de récépissé de demande).
A titre exceptionnel, l’aide médicale peut être accordée à des personnes de passage sur le territoire français dont l’état de santé le justifie (maladie ou accident survenu de manière inopinée), sur décision individuelle du ministre chargé de l’action sociale.
La demande d’aide médicale est instruite par les caisses d’assurance maladie du régime général.
L’aide médicale est accordée pour un an sous les mêmes conditions de ressources que la CMU complémentaire.
Les soins de maladie et de maternité sont pris en charge à 100 % pour les bénéficiaires de l’AME, de même que le forfait hospitalier.
130 000 personnes environ ont eu accès à l’aide médicale de l’Etat en 2004.
Pour en savoir plus, n’hésitez pas à contacter la caisse d’assurance maladie de votre domicile.»



