Par contre quand la fondation Brigitte Bardot veut à son tour alerter l’opinion sur l’atrocité de abattage rituel, la cela pose problème puisque qu’il est considéré que cela peut être de nature à « ridiculiser ou choquer » les adeptes des rites concernés.

Du halal sinon rien

Peu importe si les non musulmans sont choqués, eux  qui représentent à en croire les chiffres 90 % de la population par une campagne halal, du moment que le message fort de l’islamisation passe.

Les adeptes en question n’avaient pas besoin de cette campagne d’affichage pour être ridiculisés, là n’est pas la question,  les associations dites anti racistes, tiennent  une affaire en or pour alimenter leur fond de commerce.

Mais revenons à nos moutons et vaches égorgés. Est-il raisonnable d’autoriser d’une part une campagne d’affichage revendiquant la fierté d’une appartenance religieuse en se démarquant ouvertement des traditions d’une républiquel dont certaines acceptions sont clairement discriminatoires, et d’autre part considérer que signaler au public la manière ignoble dont sont mis à mort les animaux serait  de nature à « ridiculiser ou choquer » les adeptes des rites concernés ?

Le législateur, les juges ou les parangons autoproclamés de l’antiracisme se gardent bien de le dire, arguant d’une neutralité à deux vitesses. Même si leur bonne foi n’est nullement mise en cause, on peut raisonnablement leur opposer, au nom des Droits de l’Homme, de notre Constitution et de nos lois y compris au nom des lois anti racistes- un certain « droit d’ingérence ».

Nous sommes donc face à un cas typique de manipulation mentale. Pour ce qui est de mettre de côté les sujets qui fâchent, cette affaire tombe merveilleusement bien. L’idéal pour faire oublier que l’Europe est en train de se suicider.