Car c'est finalement de retour d'un déplacement à Séoul pour débattre avec les chef d'Etat des grandes puissances de l'équilibre d'un monde fragilisé par la crise économique et financière que Nicolas Sarkozy "empereur", désormais à la tête du G20 a formé son nouveau noyau dur.

D'où le maintien de François Fillon, Premier ministre à la tête de l'état-major et le retour dans cette armée de grands noms comme celui d'Alain Juppé, nommé ministre d'Etat, ministre de la Défense ou encore de Xavier Bertrand nommé ministre d'Etat, ministre du Travail, de l'Emploi et de la Santé.

Quant à jean François Copé, il se voit confier les commandes du parti présidentiel qui constitue une réserve de troupes indispensable pour mener les actions à venir.

Toutefois, comme le souligne un observateur averti en la personne de Jean-François Doridot de l'institut IPSOS: " En jouant le scénario le moins risqué au niveau politique avec la reconduction de François Fillon, premier ministre, le choix du chef de l'Etat n'a que peu de chance de provoquer un sursaut dans l'opinion des Français et d'inverser la tendance à l'impopularité" qu'il devra néanmoins parvenir à renverser.

A partir de maintenant, tout ce qui sera entrepris, à quelque niveau que ce soit, sera scruté avec la plus grande attention par le peuple français. Il faudra certainement serrer les rangs côté majorité, même si les forces d'opposition souffrent pour leur part de l'absence d'un vrai chef et de toute stratégie opposable.

Fin de règne ou début de campagne ? Cette question nombreux sont ceux qui se la posent.

Quoi qu'il en soit, il faudra attendre mardi soir l'intervention du chef de l'Etat pour connaître la nouvelle feuille de route et les objectifs fixés aux forces en présence.

"Toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite."

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