De plus, l’histoire récente mesurée en années voire décennies comme l’histoire éloignée qui pour sa part s’apprécie en siècles, montrent que l’imprévu reste ce qui a le plus de chance de se produire et donc de créer la vraie surprise.

Qu’il s’agisse de politique nationale comme internationale, d’économie, de finance, d’activité, d’emploi, de recherche, d’innovation …, les prévisionnistes n’ont en cette époque troublée qu’à bien se tenir !

Car jusqu’ici, nombreuses ont été les erreurs d’appréciation quant à l’évolution même de la société et son fonctionnement.

D’abord parce que tout ce qui ponctue, marque nos vies à l’échelle individuelle comme collective demeure assez souvent insoupçonné. Qu’il s’agisse de l’évolution de nos états de santé comme de nos parcours personnels et professionnels, des taux d’emprunts et autres catastrophes naturelles, en passant par l’état des grands corps malades qui nous gouvernent, il reste difficile d’apprécier avant l’heure ce qui peut réellement advenir.

Faut-il en conséquence s’accrocher à des projections virtuelles ou à des réalités ancrées ?

Vouloir tenir compte des opinions positives ou négatives émises par de savants experts, conduit souvent à oublier que chaque individu dispose en fait de son propre capital dont il est amené à découvrir au fil du temps les réelles richesses et faiblesses.

Et c’est là que se dessine l’habeas corpus qui vise à assurer la liberté dont dispose tout un chacun de faire valoir ses propres arguments et de défendre ses propres intérêts, pour ne jamais être enfermé, contre son gré, dans un système où il ne se reconnaît pas. Pour en savoir plus, écoutez donc la chronique audio.