Gros contrat perdu pour Airbus
Par Paul Garcin le vendredi 25 février 2011, 09:09 - Economie - Lien permanent
Airbus a perdu un gros contrat, il devait vendre 79 avions ravitailleurs à l’US Air Force pour une valeur totale de 35 milliards de dollars. La première tranche du contrat vient donc d’être attribuée à Boeing après moult péripéties,7 ans de bras de fer, 2 fois l’appel d’offre annulée, Airbus l' avait même emporté en 2005 et puis donc au final ce ne sera pas pour nous.Pourtant Airbus a essayé jusqu’au bout de gagner le marché baissant encore la semaine dernière le prix de son avion, mais en face Boeing se savait entre de bonnes mains, celles notamment de l’ancien sénateur de l’Illinois, n’oublions pas que le siège social du géant américain est à Chicago.
Il avait affirmé qu’il ferait tout pour que le choix de l’US Air Force se fixe sur l’avionneur à la bannière étoilée avec d’autant plus de pouvoir qu’il a été élu depuis Président des Etats Unis. Barak Obama ayant écarté le républicain John McCain favorable lui au choix européen.
Les dés de la compétition étaient disons des le départ pipés, d’ailleurs ce n’est pas l’Europe qui était la cible des attaques surtout des démocrates, mais bien la France. En gros les français allaient manger le pain des américains, oubliant un détail, une chaine d’assemblage était prévue et devait voir le jour en Alabama si EADS l’emportait.
Un appel est toujours possible mais les critères de sélections ont été modifiés, calqués étrangement sur ceux du Boeing 767 plus petit que son concurrent version militaire de l’A330 d’Airbus pourtant plus moderne.
La France ne rentre pas complètement bredouille de la compétition et récupère quand même un lot de consolation. Elle a certes perdu le contrat des avions ravitailleurs, mais reste la patronne de la popote. En effet grâce à Sodexo le groupe de restauration collectif français, elle va continuer de nourrir durant au moins pendant 8 ans les marines américains.
Les dés de la compétition étaient disons des le départ pipés, d’ailleurs ce n’est pas l’Europe qui était la cible des attaques surtout des démocrates, mais bien la France. En gros les français allaient manger le pain des américains, oubliant un détail, une chaine d’assemblage était prévue et devait voir le jour en Alabama si EADS l’emportait.
Un appel est toujours possible mais les critères de sélections ont été modifiés, calqués étrangement sur ceux du Boeing 767 plus petit que son concurrent version militaire de l’A330 d’Airbus pourtant plus moderne.
La France ne rentre pas complètement bredouille de la compétition et récupère quand même un lot de consolation. Elle a certes perdu le contrat des avions ravitailleurs, mais reste la patronne de la popote. En effet grâce à Sodexo le groupe de restauration collectif français, elle va continuer de nourrir durant au moins pendant 8 ans les marines américains.



