Il avait affirmé qu’il ferait tout pour que le choix de l’US Air Force se fixe sur l’avionneur à la bannière étoilée avec d’autant plus de pouvoir qu’il a été élu depuis Président des Etats Unis. Barak Obama ayant écarté le républicain John McCain favorable lui au choix européen.

Les dés de la compétition étaient disons des le départ pipés, d’ailleurs ce n’est pas l’Europe qui était la cible des attaques surtout des démocrates, mais bien la France. En gros les français allaient manger le pain des américains, oubliant un détail, une chaine d’assemblage était prévue et devait voir le jour en Alabama si EADS l’emportait.

Un appel est toujours possible mais les critères de sélections ont été modifiés, calqués étrangement sur ceux du Boeing 767 plus petit que son concurrent  version militaire de l’A330 d’Airbus pourtant plus moderne.

La France ne rentre pas complètement bredouille de la compétition et récupère quand même un lot de consolation. Elle a certes perdu le contrat des avions ravitailleurs, mais reste la patronne de la popote. En effet grâce à Sodexo le groupe de restauration collectif français, elle va continuer de nourrir durant au moins pendant 8 ans les marines américains.