Effectivement, le Président de la République met la France en première ligne de mire, pour contrer le régime du dictateur Kadhafi, dont le chef de l'état veut boucler ce dossier, et rendre ce pays libre.

Sans doute un coups qui peut réussir, suite aux déboires de la Tunisie et de l'Égypte par certains de ses ministres. Mais en revanche son partenaire proche l'Allemagne, ne le voit pas de cette oeil là, et la chancelière allemande est un peu remontée sur la décision de Nicolas Sarkozy, encore une fois il joue seul, et fait cavalier seul sur un dossier très sensible.

Madame Merkel, lui a fait rappeler que ce n'est pas la première fois, qu'il fait ce coup là. Elle lui a indiqué, nous sommes 27, nous devons prendre la ou les décisions à 27 et non en retrait.

De même son ami Silvio Berlusconi lui, a fait comprendre à Nicolas Sarkozy, que ce n'était pas une bonne idée, il fallait trouver une autre stratégie.

Le seul pays, qui rejoint la parole de la France, c'est le premier ministre du Royaume Unis. Enfin, nous pouvons dire que le Président à prit de court ses partenaires, mais en voulant bien faire, il a commis une erreur de ne pas consulter ses partenaires de la zone euro, et son propre Ministre de la diplomatie Alain Juppé.

A suivre dans les prochaines semaines.

Ludovic Zanker
Président du Cabinet Politique.