Japon: séisme et tsunami remettent les pendules à l'heure
Par Patrick Gorgeon le mardi 15 mars 2011, 09:09 - Société - Lien permanent
L’idée de Nicolas Sarkozy d’aller faire trembler la terre de Libye a trouvé sa réplique avec le séisme et le tsunami dévastateurs qui ont frappé le Japon, vendredi 11 mars.
Cette apocalypse que chacun a pu suivre en direct montre que la science fiction avait en fait un cataclysme de retard.
Désormais, les préoccupations liées à la révolution de printemps et révolution de jasmin sont devenues accessoires : pour ne pas dire complètement caduques. De plus, la menace nucléaire civile créée par ces tragiques événements est bien plus à craindre que l’aviation libyenne. Face au drame humain qui se joue au Japon, les armées du monde ne doivent avoir qu’un seul objectif : s’unir pour sauver ce qui peut encore l’être.
Car les caprices de la nature auront finalement fait plus de victimes que l’ensemble des luttes armées au cours de ces dernières années. Des villes entières auront été détruites en quelques minutes; des torrents de boue auront emporté et tué des hommes, des femmes, des enfants sans compter. Un véritable massacre a eu lieu sans qu’on sache ni quand ni où il s’arrêtera.
Désormais, les autorités japonaises craignent une fusion du cœur de deux réacteurs d'une centrale nucléaire du Nord-Est endommagée par le séisme dont le bilan pourrait dépasser 10.000 morts.
Deux jours après le terrible sinistre qui a fait des milliers de morts et privé d'électricité et d'eau courante des millions d'habitants, nombreux sont ceux qui cherchent encore à appréhender l'ampleur réelle du désastre.
« J'ai l'impression d'être dans un film ou quelque chose de ce genre", déclare un habitant d'Hitachi, dans la préfecture d'Ibaraki. "Quand je suis seul, je dois me pincer pour m'assurer que ce n'est pas un cauchemar ".
Oui ! ce séisme et ce tsunami remettent les pendules à l’heure en résonnant à travers le globe terrestre qui n’a pas dit son dernier mot. La question humanitaire devient plus que jamais prioritaire. Elle relègue au second plan les aspirations guerrières des peuples.
Pour écouter la chronique sur la webradio AWI
Désormais, les autorités japonaises craignent une fusion du cœur de deux réacteurs d'une centrale nucléaire du Nord-Est endommagée par le séisme dont le bilan pourrait dépasser 10.000 morts.
Deux jours après le terrible sinistre qui a fait des milliers de morts et privé d'électricité et d'eau courante des millions d'habitants, nombreux sont ceux qui cherchent encore à appréhender l'ampleur réelle du désastre.
« J'ai l'impression d'être dans un film ou quelque chose de ce genre", déclare un habitant d'Hitachi, dans la préfecture d'Ibaraki. "Quand je suis seul, je dois me pincer pour m'assurer que ce n'est pas un cauchemar ".
Oui ! ce séisme et ce tsunami remettent les pendules à l’heure en résonnant à travers le globe terrestre qui n’a pas dit son dernier mot. La question humanitaire devient plus que jamais prioritaire. Elle relègue au second plan les aspirations guerrières des peuples.
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