Les vrais républicains sont donc ceux qui cèdent le domaine public d'un état laïque pour une bouchée de pain afin que les musulmans résidant en France, ils ne sont pas tous français, leurs imams rarement puissent construire des mosquées. Les vrais républicains vont même jusqu'à participer financièrement à la construction de ces mosquées faisant fi de la loi de 1905.

Les vrais républicains, comme Martine AUBRY, organisent le communautarisme à Lille en instaurant des horaires réservés aux femmes dans les piscines.

Les vrais républicains de l'UMP sont donc là pour faire taire ceux des leurs qui souhaitent une traçabilité de la viande hallal.

Les vrais partis républicains sont donc ceux qui insultent régulièrement ces français immondes qui ne votent pas pour eux.

Les vrais syndicats républicains comme la FSU ont une aversion profonde pour la préférence nationale mais oublient de signaler, dans le cas de la FSU, qui recrute dans l'enseignement primaire et secondaire, que tous leurs adhérents titulaires sont français, puisqu'il s'agit d'emplois réservés aux français avec de plus une condition de diplôme français ; le CAPES.

Bien plus que la préférence nationale, il faut savoir qu'il y a près d'un tiers des emplois en France qui sont réservés aux français avec parfois une extension aux communautaires.

En 2000, d'ailleurs, une certaine Clémentine AUTAIN avait grandement participé dans le cadre du GED -groupe d'études sur les discriminations- à la réalisation d'un rapport intitulé : « Une forme méconnue de discrimination : les emplois fermés aux étrangers ». La plupart se situent dans la fonction publique, et c'est normal, et les autres dans des secteurs où il est historiquement normal pour la cohésion nationale qu'ils s'y trouvent. Depuis ce rapport, les modifications intervenues sont numériquement négligeables en terme de personnes.

Déclarer que la préférence nationale ce n'est pas républicain alors qu'il y a déjà 7 millions d'emplois réservés aux seuls français, il faut avoir le culot du PS, de l'UMP ou des Verts pour oser le dire.