Les pêcheurs de l'île bloquent le port et exigent qu'on ne débarque plus les clandestins. La population n'en peut plus. Il y a eu des vols dans les maisons et des agressions d'autochtones. La plupart des clandestins sont libres, donc dorment dans les lieux publics, les jardins privés. Un couple a été agressé chez lui par un groupe de 5 ou 6 maghrébins. Luigi Salina, 58 ans, et de sa femme, ont surpris au retour de la messe le groupe de délinquants clandestins dans son appartement. Les maghrébins les ont frappé à coups de poing dans la figure, puis ont volé les bijoux, objets précieux, bouteilles de vin et montres.(Corriere della Sera)

L’ile a désormais une allure de camp retranché mais surtout d'une décharge à ciel ouvert, des milliers de clandestins dorment à même le sol sur de petites collines le centre d’accueil ne pouvant héberger que 900 personnes, les migrant devraient être transférés dans des régions du sud de l’Italie, ils pourront de ce fait disparaitre dans la nature et venir grossir le flot de de l’invasion migratoire en provenance d'Afrique. Les tunisiens ne cachant pas leurs intentions de venir en France

Il y a de plus en plus d'Africains qui arrivent de Libye. Les Italiens les parquent sur la petite île de Linosa (5 km²) dans l'archipel de Lampedusa, pour les isoler des Tunisiens de Lampedusa et éviter des batailles entre eux. D'ailleurs ces Africains savent que les Tunisiens sont à Lampedusa, donc leurs bateaux filent directement à Linosa...

Les débarquements ne s’arrêteront pas, Rome a voulu utiliser Lampedusa comme la vitrine d’un grave problème que l’Europe est incapable de résoudre. Dans la région d’Oria et de Manduria les habitants se substituent à l’état et font des rondes avec des chiens pour capturer les immigrés fugitifs.

L'Italie prépare des camps pour 50.000 « réfugiés » dans toutes les Régions, sur des terrains militaires isolés, en prévision d'un gros exode depuis la Libye.