Que sont venus chercher au G8 de Deauville les journalistes venus du monde entier ?
Par Patrick Gorgeon le vendredi 27 mai 2011, 09:09 - Société - Lien permanent
Interrogés au micro de la webradio indépendante AWI, des journalistes français et étrangers ont accepté de nous dire, aux premières heures, ce qu'ils sont venus chercher au G8 et ce qui pourrait selon eux avoir valeur de symbole, voire de scoop.
Seule une journaliste de Libération s'est refusée à tout commentaire prétextant que : "Un journaliste n'a pas à donner son point de vue à un journaliste"
Quoi qu'il en soit, entre sécurité nucléaire, croissance verte et innovation, transition démocratique dans les pays arabes et du Moyen-Orient , eG8 et Internet, paix et sécurité, les thèmes abordés les 26 et 27 mai à Deauville touchent une actualité brûlante.
Il était donc intéressant de demander à ceux qui qui sont appelés à témoigner de leur vision de ce sommet dans leur média, ce qui peut constituer un évènement, un temps forts d'un G8 marqué cette année par la présidence de la France.
Si personne ne sait ce que le public retiendra de ces deux jours d'échanges entre chefs d'Etat et représentants de pays invités, il est toutefois frappant d'oberver comment le rassemblement des huit pays représentant 65% du PIB mondial peut paralyser une économie locale.
Sans accréditation aucune chance de parvenir aux planches de la cité balnéaire. Tout est sous très haute surveillance. Espérons néanmoins que personne ne mettent sous scellés les grandes décisions qui seront prises à cette occasion.
Pour écouter la chronique sur la webradio AWI
Il était donc intéressant de demander à ceux qui qui sont appelés à témoigner de leur vision de ce sommet dans leur média, ce qui peut constituer un évènement, un temps forts d'un G8 marqué cette année par la présidence de la France.
Si personne ne sait ce que le public retiendra de ces deux jours d'échanges entre chefs d'Etat et représentants de pays invités, il est toutefois frappant d'oberver comment le rassemblement des huit pays représentant 65% du PIB mondial peut paralyser une économie locale.
Sans accréditation aucune chance de parvenir aux planches de la cité balnéaire. Tout est sous très haute surveillance. Espérons néanmoins que personne ne mettent sous scellés les grandes décisions qui seront prises à cette occasion.
Pour écouter la chronique sur la webradio AWI



