Moi je ne suis qu'un enfant de la France, A l'ennemi, je ne tends pas la main
Par François DESVIGNES (contributeur) le mardi 21 juin 2011, 08:08 - Politique - Lien permanent
Dans une interview dont on ne peut que recommander l'écoute, Michèle
Tribalat soulignait que le terrorisme de la pensée de l'islam avait
largement dépassé les limites de l'hexagone puisque ce cancer de la liberté, ce
monstre infernal, progresse aussi chez l'Uncle Sam en plus de chez nous.En réalité, tous les totalitarismes semblent s'être donnés la main pour en finir avec la Liberté d'expression, pierre angulaire de notre Humanisme, et tous utilisent l'arme "légalo-judiciaire" pour tuer la Liberté, de la fatwa des barbus d'Allah, à la sur législation répressive des lois Pleven (1972), Gayssot (1990), Lellouche (2003), du décret la Halde (2004), et plus insidieusement encore, les avancées rampantes de la pensée unique de leur République obligatoire où la faculté est au mieux contingentée et en définitive la liberté interdite.
On mesure la folie de la Loi et de ses promoteurs à l'application qu'ils en
font.
Nous pouvons donc mesurer leur folie au nombre grandissant des procès, de medias ou de prétoires, de plus en plus iniques, qu'ils vous font …
Et toujours sur l'air du loup et de l'agneau.
Pire, quand ils ne vous font pas de procès, ils vous livrent à leur plèbe des banlieues, chargée de vous terroriser et spolier après vous avoir désarmés. Ils élargissant ainsi le Colysée de l'Antiquité à la ville, et les bêtes féroces de Néron à leurs racailles.
Litanies des guérillas de rues, de medias et de prétoires.
La haine, les coups de mains, intimidations, médisances, calomnies et mauvais procès sont partout jusqu'à envahir vos quotidiens.
Jusqu'ici, vous répondez à cette guerre grandissante par des articles protestataires, pétitions, colloques et plaidoiries où tous, pour nous Français qui vous observons de l'autre bout du monde, vous rivalisez d'intelligence et de courage, ne voulant sauver, au mépris de vos intérêts et de votre sécurité, que ce qui peut encore l'être de notre Nom et de notre honneur.
Je vous envoie, du loin d'où je vous écris, plus que mon salut, ma sincère gratitude, certain que les deux millions de Français qui durent s'exiler pour les mêmes raisons que celles qui vous acculent aujourd'hui au combat partagent eux aussi et au-delà le salut et la gratitude que je vous adresse.
Mais les rires de Voltaire ont plus fait pour la liberté que les pleurs de Rousseau.
Aussi, sur l'air de la Strasbourgeoise, pour autant qu'on puisse en rire, j'ai arrangé les paroles de la chanson pour les "actualiser", espérant bien que nos ennemis de la bien pensance obligatoire viendront un jour m'en faire le reproche nous donnant ainsi à tous l'occasion de les tourner en ridicule et surtout de les designer là ou ils n'ont jamais cessé d'être, dans le camp de la trahison, en plus d'être dans celui de la bêtise idolâtre, la plus haute de toutes, la bêtise de leur auto-idolâtrie.
Voici donc ce que pourrait être notre nouveau Chant du Départ :
Petit papa c'est donc la mi-carême,
Car te voici déguisé en soldat
Petit papa dis moi si c'est pour rire,
ou pour faire peur aux tout petits enfants (bis)
Non non ma fille je pars pour la patrie,
C'est un devoir où tous les papas s'en vont,
Embrasse moi petite fille chérie,
Je rentrerai bien vite à la maison (bis)
Dis moi maman quelle est cette médaille,
Et cette lettre qu'apporte le facteur,
Dis moi maman tu pleures et tu défailles
Ils ont tué petit père adoré (bis)
Oui mon enfant ils ont tué ton père,
Pleure avec moi car nous les haïssons,
Quelle foi atroce qui fait pleurer les mères,
Et tue les pères des petits anges blonds (bis)
La neige tombe aux portes de la ville,
Là est assise une enfant de Strasbourg,
Elle reste là malgré le froid la bise,
Elle reste là malgré le froid du jour (bis)
Un moudjahidine à la fillette donne
Elle reconnait un Mahométan
Elle refuse l'aumône qu'on lui donne,
À l'ennemi, elle dit bien fièrement (bis)
Gardez votre or je garde ma puissance,
Soldat d'Allah passez votre chemin,
Moi je ne suis qu'une enfant de la France
À l'ennemi, je ne tends pas la main (bis)
Tout en priant sous cette Cathédrale,
Ma mère est morte sous ce porche écroulé,
Frappée à mort par l'une de vos bombes,
Frappée à mort par l'une de vos balles (bis)
Mon père est mort sur vos champs de terreur
Je n'ai pas vu l'ombre de son cercueil
Frappé à mort par l'un de vos tueurs
C'est la raison de ma robe de deuil (bis)
Vous avez eu villages et contrées
Vous avez eu des millions d'étrangers,
Vous avez eu Kossovo et Mettochie,
Mais mon p'tit cœur vous ne l'aurez jamais,
Mais mon p'tit cœur lui restera Français (bis)
Je vous soumets respectueusement la Strasbourgeoise, historiquement chant de tous les Français de tous les horizons contre l'agression prussienne, car les Francs, pourtant si prompts à la dispute, ont toujours su taire leurs divisions devant l'Injustice.
Cette discipline, jusqu'à l'abnégation , ne prend pas racine dans un amour aussi superstitieux qu'aveugle de la patrie ou encore dans un attachement excessif à des idées aussi généreuses que théoriques, mais parce que, de Clovis à Mendes France ou même Jaurès, royalistes, bonapartistes, républicains et pour certains d'entre eux même anarchistes, toujours, ils eurent ce génie commun de proclamer pour eux-mêmes, comme Devoir sacré, et pour le monde, comme Espérance inépuisable, que :
Tout Français travaille à ce que tous les hommes vivent toujours plus libres et égaux dans la dignité la plus haute et regardent cet engagement comme le devoir le plus absolu de son appartenance.
Qu'il croit ou non.
Aussi, aucun musulman ne sera jamais Français, et toujours les ennemis des Français, sa religion n'étant que la construction monstrueuse d'exclusions, d’assujettissements et d'inégalités conjuguées, jusque dans leurs propres rangs, et comble de l'injustice, toujours au préjudice des plus faibles.
Mais encore, et encore plus, aucun de ceux qui se disent aujourd'hui démocrates pour mieux vous censurer et qui apportent leur soutien à cette religion de la Terreur, ne fût-ce que par leur caution morale, ne sont plus Français, mais traitres aux leurs, parjures à notre Serment millénaire, celui visé à l'instant, celui pour lequel Saint Louis ne trouva pas vain de mourir sous les remparts de Tunis, ni le père de l'enfant de Strasbourg sur la plaine de Sedan.
Aussi, dans la lignée de ceux qui sont morts pour nos libertés et la dignité du monde, tous authentiquement Français, quelqu'aient pu être leurs appartenances de naissance, nous aussi, ensemble, royalistes ou républicains, nous reformerons nos rangs pour une nouvelle fois en découdre, afin que chacun de nos enfants de Strasbourg, et nous avec eux, à la face de nos ennemis et du Monde, aux premiers comme avertissement, aux seconds comme promesse renouvelée de leur prochaine libération, à jamais, nous crierons :
Nos cœurs resteront français !
Nous pouvons donc mesurer leur folie au nombre grandissant des procès, de medias ou de prétoires, de plus en plus iniques, qu'ils vous font …
Et toujours sur l'air du loup et de l'agneau.
Pire, quand ils ne vous font pas de procès, ils vous livrent à leur plèbe des banlieues, chargée de vous terroriser et spolier après vous avoir désarmés. Ils élargissant ainsi le Colysée de l'Antiquité à la ville, et les bêtes féroces de Néron à leurs racailles.
Litanies des guérillas de rues, de medias et de prétoires.
La haine, les coups de mains, intimidations, médisances, calomnies et mauvais procès sont partout jusqu'à envahir vos quotidiens.
Jusqu'ici, vous répondez à cette guerre grandissante par des articles protestataires, pétitions, colloques et plaidoiries où tous, pour nous Français qui vous observons de l'autre bout du monde, vous rivalisez d'intelligence et de courage, ne voulant sauver, au mépris de vos intérêts et de votre sécurité, que ce qui peut encore l'être de notre Nom et de notre honneur.
Je vous envoie, du loin d'où je vous écris, plus que mon salut, ma sincère gratitude, certain que les deux millions de Français qui durent s'exiler pour les mêmes raisons que celles qui vous acculent aujourd'hui au combat partagent eux aussi et au-delà le salut et la gratitude que je vous adresse.
Mais les rires de Voltaire ont plus fait pour la liberté que les pleurs de Rousseau.
Aussi, sur l'air de la Strasbourgeoise, pour autant qu'on puisse en rire, j'ai arrangé les paroles de la chanson pour les "actualiser", espérant bien que nos ennemis de la bien pensance obligatoire viendront un jour m'en faire le reproche nous donnant ainsi à tous l'occasion de les tourner en ridicule et surtout de les designer là ou ils n'ont jamais cessé d'être, dans le camp de la trahison, en plus d'être dans celui de la bêtise idolâtre, la plus haute de toutes, la bêtise de leur auto-idolâtrie.
Voici donc ce que pourrait être notre nouveau Chant du Départ :
Petit papa c'est donc la mi-carême,
Car te voici déguisé en soldat
Petit papa dis moi si c'est pour rire,
ou pour faire peur aux tout petits enfants (bis)
Non non ma fille je pars pour la patrie,
C'est un devoir où tous les papas s'en vont,
Embrasse moi petite fille chérie,
Je rentrerai bien vite à la maison (bis)
Dis moi maman quelle est cette médaille,
Et cette lettre qu'apporte le facteur,
Dis moi maman tu pleures et tu défailles
Ils ont tué petit père adoré (bis)
Oui mon enfant ils ont tué ton père,
Pleure avec moi car nous les haïssons,
Quelle foi atroce qui fait pleurer les mères,
Et tue les pères des petits anges blonds (bis)
La neige tombe aux portes de la ville,
Là est assise une enfant de Strasbourg,
Elle reste là malgré le froid la bise,
Elle reste là malgré le froid du jour (bis)
Un moudjahidine à la fillette donne
Elle reconnait un Mahométan
Elle refuse l'aumône qu'on lui donne,
À l'ennemi, elle dit bien fièrement (bis)
Gardez votre or je garde ma puissance,
Soldat d'Allah passez votre chemin,
Moi je ne suis qu'une enfant de la France
À l'ennemi, je ne tends pas la main (bis)
Tout en priant sous cette Cathédrale,
Ma mère est morte sous ce porche écroulé,
Frappée à mort par l'une de vos bombes,
Frappée à mort par l'une de vos balles (bis)
Mon père est mort sur vos champs de terreur
Je n'ai pas vu l'ombre de son cercueil
Frappé à mort par l'un de vos tueurs
C'est la raison de ma robe de deuil (bis)
Vous avez eu villages et contrées
Vous avez eu des millions d'étrangers,
Vous avez eu Kossovo et Mettochie,
Mais mon p'tit cœur vous ne l'aurez jamais,
Mais mon p'tit cœur lui restera Français (bis)
Je vous soumets respectueusement la Strasbourgeoise, historiquement chant de tous les Français de tous les horizons contre l'agression prussienne, car les Francs, pourtant si prompts à la dispute, ont toujours su taire leurs divisions devant l'Injustice.
Cette discipline, jusqu'à l'abnégation , ne prend pas racine dans un amour aussi superstitieux qu'aveugle de la patrie ou encore dans un attachement excessif à des idées aussi généreuses que théoriques, mais parce que, de Clovis à Mendes France ou même Jaurès, royalistes, bonapartistes, républicains et pour certains d'entre eux même anarchistes, toujours, ils eurent ce génie commun de proclamer pour eux-mêmes, comme Devoir sacré, et pour le monde, comme Espérance inépuisable, que :
Tout Français travaille à ce que tous les hommes vivent toujours plus libres et égaux dans la dignité la plus haute et regardent cet engagement comme le devoir le plus absolu de son appartenance.
Qu'il croit ou non.
Aussi, aucun musulman ne sera jamais Français, et toujours les ennemis des Français, sa religion n'étant que la construction monstrueuse d'exclusions, d’assujettissements et d'inégalités conjuguées, jusque dans leurs propres rangs, et comble de l'injustice, toujours au préjudice des plus faibles.
Mais encore, et encore plus, aucun de ceux qui se disent aujourd'hui démocrates pour mieux vous censurer et qui apportent leur soutien à cette religion de la Terreur, ne fût-ce que par leur caution morale, ne sont plus Français, mais traitres aux leurs, parjures à notre Serment millénaire, celui visé à l'instant, celui pour lequel Saint Louis ne trouva pas vain de mourir sous les remparts de Tunis, ni le père de l'enfant de Strasbourg sur la plaine de Sedan.
Aussi, dans la lignée de ceux qui sont morts pour nos libertés et la dignité du monde, tous authentiquement Français, quelqu'aient pu être leurs appartenances de naissance, nous aussi, ensemble, royalistes ou républicains, nous reformerons nos rangs pour une nouvelle fois en découdre, afin que chacun de nos enfants de Strasbourg, et nous avec eux, à la face de nos ennemis et du Monde, aux premiers comme avertissement, aux seconds comme promesse renouvelée de leur prochaine libération, à jamais, nous crierons :
Nos cœurs resteront français !



