Olivier Dartigolles: le comique du Parti communiste
Par Germain Fargeau le jeudi 23 juin 2011, 08:11 - Décryptage - Lien permanent
Olivier Dartigolles porte-parole du PCF est probablement victime d’une crise d’amnésie, ce que vaudrait sérieusement mieux pour lui car le contraire prouverait que le parti communiste prend ouvertement ses adhérents pour des cons, voir pire renie son passé et son idéologie A la suite des déclarations d’andré Gerin sur l’immigration, « Non, l’immigration n’est pas une chance pour la France. C’est un mensonge entretenu depuis 30 ans. Oui c’est une chance pour le capitalisme financier, pour diviser, pour exploiter, pour généraliser l’insécurité sociale, exclure, ghettoïser des millions de familles et de jeunes français de la vie sociale et politique. (...) Aujourd’hui limiter y compris l’immigration régulière devient vital face une situation intenable et explosive dans des centaines de villes populaires. C’est la seule manière d’endiguer le Front national en démontrant que la situation n’a rien d’inéluctable et surtout qu’il n’y a aucune raison d’accepter une fatalité du déclin démographique en France et en Europe. »
Le camarade Dartigolles a cru utile de préciser : « Les déclarations d'André Gérin sur l'immigration sont indignes. Elles soulèvent le cœur. Par ses luttes et ses engagements, le Parti communiste Français a toujours combattu de tels discours. Si pour André Gérin, « l'immigration n'est pas une chance pour la France », alors il est à la fois dans le mensonge et le reniement de ce qui fait justement la grandeur, l'identité et le rayonnement universel de notre pays dans le monde. André Gérin s'est perdu. »
Comme il est bon de rire parfois surtout quand on prend un garnement les doigts dans le pot de confiture, il est donc urgent de rappeler au camarade Dartigolles les propos tenus en son temps par le premier secrétaire du PCF Georges marchais dans l'Humanité du 6 janvier 1981 adressée au recteur de la mosquée de Paris, qui venait de s’indigner contre la destruction au bulldozer le 24 décembre 1980 d’un foyer de 300 travailleurs maliens par le maire communiste de Vitry, Paul Mercieca, qui démontrent que Olivier Dartigolles est d’une part un menteur patenté et d’autre part le porte parole d'un parti de faux culs.
« Je vous le déclare nettement : oui, la vérité des faits me conduit à approuver, sans réserve, la riposte de mon ami Paul Mercieca. (…) Plus généralement, j’approuve son refus de laisser s’accroître dans sa commune le nombre, déjà élevé, de travailleurs immigrés » - En raison de « la présence en France de près de quatre millions et demi de travailleurs immigrés et de membres de leur familles, la poursuite de l’immigration pose aujourd’hui de graves problèmes. Il faut les regarder en face et prendre rapidement les mesures indispensables. » - « La cote d’alerte est atteinte. (…) C’est pourquoi nous disons : il faut arrêter l’immigration, sous peine de jeter de nouveaux travailleurs au chômage. » - « Je précise bien : il faut stopper l’immigration officielle et clandestine. » - « Il faut résoudre l’important problème posé dans la vie locale française par l’immigration ». - « Se trouvent entassés dans ce qu’il faut bien appeler des ghettos, des travailleurs et des familles aux traditions, aux langues, aux façons de vivre différentes. Cela crée des tensions, et parfois des heurts entre immigrés des divers pays. Cela rend difficiles leurs relations avec les Français. » - « Quand la concentration devient très importante (…), la crise du logement s’aggrave ; les HLM font cruellement défaut et de nombreuses familles françaises ne peuvent y accéder. Les charges d’aide sociale nécessaires pour les familles immigrés plongées dans la misère deviennent insupportables pour les budgets des communes ».
Un parti qui se réclame de Marx, qui prône la lutte des classes et l’internationalisme, c’est un parti communiste, ça nous le savions déjà. La défense acharnée de l’immigration par le PCF, c’est sa pente naturelle : prendre fait et cause pour tout ce qui peut ruiner la civilisation et précipiter les sociétés vers le chaos.
En 1940, les communistes accueillaient les Allemands à bras ouverts, en 1957 ils aidaient le FLN, en 2011, ils mettent genoux à terre devant l’immigration et ses conséquences. Continuité logique pour un parti de traîtres.
Comme il est bon de rire parfois surtout quand on prend un garnement les doigts dans le pot de confiture, il est donc urgent de rappeler au camarade Dartigolles les propos tenus en son temps par le premier secrétaire du PCF Georges marchais dans l'Humanité du 6 janvier 1981 adressée au recteur de la mosquée de Paris, qui venait de s’indigner contre la destruction au bulldozer le 24 décembre 1980 d’un foyer de 300 travailleurs maliens par le maire communiste de Vitry, Paul Mercieca, qui démontrent que Olivier Dartigolles est d’une part un menteur patenté et d’autre part le porte parole d'un parti de faux culs.
« Je vous le déclare nettement : oui, la vérité des faits me conduit à approuver, sans réserve, la riposte de mon ami Paul Mercieca. (…) Plus généralement, j’approuve son refus de laisser s’accroître dans sa commune le nombre, déjà élevé, de travailleurs immigrés » - En raison de « la présence en France de près de quatre millions et demi de travailleurs immigrés et de membres de leur familles, la poursuite de l’immigration pose aujourd’hui de graves problèmes. Il faut les regarder en face et prendre rapidement les mesures indispensables. » - « La cote d’alerte est atteinte. (…) C’est pourquoi nous disons : il faut arrêter l’immigration, sous peine de jeter de nouveaux travailleurs au chômage. » - « Je précise bien : il faut stopper l’immigration officielle et clandestine. » - « Il faut résoudre l’important problème posé dans la vie locale française par l’immigration ». - « Se trouvent entassés dans ce qu’il faut bien appeler des ghettos, des travailleurs et des familles aux traditions, aux langues, aux façons de vivre différentes. Cela crée des tensions, et parfois des heurts entre immigrés des divers pays. Cela rend difficiles leurs relations avec les Français. » - « Quand la concentration devient très importante (…), la crise du logement s’aggrave ; les HLM font cruellement défaut et de nombreuses familles françaises ne peuvent y accéder. Les charges d’aide sociale nécessaires pour les familles immigrés plongées dans la misère deviennent insupportables pour les budgets des communes ».
Un parti qui se réclame de Marx, qui prône la lutte des classes et l’internationalisme, c’est un parti communiste, ça nous le savions déjà. La défense acharnée de l’immigration par le PCF, c’est sa pente naturelle : prendre fait et cause pour tout ce qui peut ruiner la civilisation et précipiter les sociétés vers le chaos.
En 1940, les communistes accueillaient les Allemands à bras ouverts, en 1957 ils aidaient le FLN, en 2011, ils mettent genoux à terre devant l’immigration et ses conséquences. Continuité logique pour un parti de traîtres.



