En 2005, la loi sur l’euthanasie dite passive en remettait une couche en accordant, dans certains cas (sic) , l’arrêt des traitements et l’administration de médicaments anti-douleurs à des doses pouvant être mortelles.

Mais contrairement à ce que semble penser Valérie Pécresse, ministre de la République, la France n’est pas uniquement confronté à une mauvaise application de cette loi. Car entre la théorie et la réalité des faits, il existe un fossé dont on ne peut mesurer la nature et l’importance que lorsqu’on se trouve, selon l’expression consacrée « au pied du mur. »

Et l’affaire récente que met en lumière le cas du docteur Bonnemaison, ce médecin urgentiste de l’hôpital de Bayonne, soupçonné d’avoir mis fin à la vie de plusieurs patientes, a le mérite de relancer le débat sur ce sujet extrêmement délicat. Un sujet sur lequel AWI fidèle à sa devise « Regarder les réalités en face et donner de la voix « à souhaité revenir aujourd’hui.

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