Le débat sur la primaire socialiste sur France Télévision ne semble pas déranger la CGT
Par Germain Fargeau le jeudi 15 septembre 2011, 09:58 - Décryptage - Lien permanent
Le syndicat CGT de France Télévisions avaient appellé à la grève le jeudi 19 mai de 17h à 17h59 pour protester contre la décision d’inviter Marine Le Pen pour le lancement de la nouvelle émission politique de David Pujadas Des paroles et des actes.Pour Jean François Téaldi, secrétaire général du SNJ-CGT de France Télévisions ce n’est pas, en soi, la présence de Marine le Pen dans des émissions télévisées qui pose problème, mais la fréquence à laquelle le FN s’exprime sur les chaînes publiques.
Par contre pour le débat de ce soir concernant la primaire socialiste rien ne choque les donneurs de leçons de la CGT. Jean François Téaldi en tête reste bien silencieux et ne semble pas s’offusquer plus que cela qu’un débat télévisé ne concernant pas plus de 30 % d'électeurs inscrits soit au final à peine 15% de la population soit diffusé sur une chaine publique.
Ce syndicat très marqué à gauche et peu soucieux de la mission de service public qui devrait primer à France Télévision, ne semble pas déplorer la diffusion d’un tel débat sur le service public financé avec l’argent de la redevance donc celui du contribuable.
Bel exemple de démocratie à géométrie variable qu’ offre là la CGT
David Pujadas réservera t’il en toute déontologie journalistique le même traitement provocateur et haineux aux invités socialistes que celui qu’il avait spécialement concocté pour Marine Le Pen ? Après avoir publiquement marqué sa préférence et souhaité la victoire de Martine Aubry aux présidentielles lors d’une interview au 20h, il est permis d’en douter. Il fera ce qu’il sait faire de mieux : cirer les pompes de ses invités en prenant bien soin de ne blesser personne.
Comme dirait Jean François Téaldi, ce n’est pas, en soi, la présence des candidats à la primaire socialiste dans des émissions télévisées qui pose problème, mais la fréquence à laquelle ces candidats s’expriment et n’ont pas finis de s’exprimer sur les chaînes publiques.
Ce syndicat très marqué à gauche et peu soucieux de la mission de service public qui devrait primer à France Télévision, ne semble pas déplorer la diffusion d’un tel débat sur le service public financé avec l’argent de la redevance donc celui du contribuable.
Bel exemple de démocratie à géométrie variable qu’ offre là la CGT
David Pujadas réservera t’il en toute déontologie journalistique le même traitement provocateur et haineux aux invités socialistes que celui qu’il avait spécialement concocté pour Marine Le Pen ? Après avoir publiquement marqué sa préférence et souhaité la victoire de Martine Aubry aux présidentielles lors d’une interview au 20h, il est permis d’en douter. Il fera ce qu’il sait faire de mieux : cirer les pompes de ses invités en prenant bien soin de ne blesser personne.
Comme dirait Jean François Téaldi, ce n’est pas, en soi, la présence des candidats à la primaire socialiste dans des émissions télévisées qui pose problème, mais la fréquence à laquelle ces candidats s’expriment et n’ont pas finis de s’exprimer sur les chaînes publiques.




Commentaires
Tout à fait d’accord avec vous !
Je leur ai déjà écrit à plusieurs reprises en leur disant que, en France, il y avait autant d’électeurs de gauche que de droite et que –tous- nous payions une redevance. Le médiateur accuse réception et vous dit qu’il a transmis le mail à "M. Nicolas Jacobs qui se fait l’écho de mes remarques concernant l'information de la chaîne, c'est à dire : les journaux télévisés, 13h15 le samedi et le dimanche, Envoyé spécial, Mots croisés, Complément d'enquête, Un oeil sur la planète, A vous de juger, la Météo .. "
C’est tout, je n’ai pas eu d’autres réponses.
France 2 a pris un grand virage à gauche et c’est à nous (en nombre ! seul on ne peut rien) à protester.