Par contre pour le débat de ce soir concernant la primaire socialiste rien ne choque les donneurs de leçons de la CGT.  Jean François Téaldi en tête reste  bien silencieux et ne semble pas s’offusquer plus que cela qu’un débat télévisé ne concernant pas plus de 30 % d'électeurs inscrits soit au final à peine 15% de la population soit diffusé sur une chaine publique.

Ce syndicat très marqué  à gauche et peu soucieux de la mission de service public qui devrait primer à France Télévision,  ne semble pas déplorer  la diffusion d’un tel débat sur le service public financé avec l’argent de la redevance donc celui du contribuable.

Bel exemple de  démocratie à géométrie variable qu’ offre là la CGT

David Pujadas réservera  t’il en toute déontologie journalistique  le même traitement  provocateur et haineux  aux invités socialistes que celui qu’il avait spécialement concocté pour Marine Le Pen ? Après avoir publiquement marqué sa préférence et souhaité la victoire de Martine Aubry aux présidentielles lors d’une interview au 20h,  il est permis d’en douter. Il fera ce qu’il sait faire de mieux : cirer les pompes de ses invités en prenant bien soin de ne blesser personne.

Comme dirait  Jean François Téaldi,  ce n’est pas, en soi, la présence des candidats à la primaire socialiste  dans des émissions télévisées qui pose problème, mais la fréquence à laquelle ces candidats  s’expriment et n’ont pas finis de s’exprimer sur les chaînes publiques.