Or, beaucoup de Français n'acceptent pas la capitulation ni la servitude, pour des raisons qui s'appellent: l'honneur, le bon sens, l'intérêt supérieur de la Patrie.

La France est comme un boxeur qu'un coup terrible a terrassé. Elle gît à terre. Mais elle sait, elle sent, qu'elle vit toujours d'une vie profonde et forte. Elle sait, elle sent, que l'affaire n'est pas finie, que la cause n'est pas entendue. Elle sait, elle sent, qu'elle vaut beaucoup mieux que la servitude acceptée par Nicolas Sarkozy. Elle sait, elle sent que des forces puissantes de résistance sont debout pour sauver son honneur. Il faut qu'il y ait un idéal. Il faut qu'il y ait une espérance. Il faut que, quelque part, brille et brûle la flamme de la résistance française face au libéralisme et à la mondialisation.

Nicolas Sarkozy a joué perdu, jeté nos cartes, fait vider nos poches, comme s'il ne nous restait aucun atout. Il y a là l'effet d'une sorte de découragement profond, de scepticisme morose, qui a été pour beaucoup dans la liquéfaction des institutions françaises au profit des institutions européenne. Et c'est du même ton, que Nicolas Sarkozy convie la France livrée, la France pillée, la France asservie, à reprendre son labeur, à se refaire, à se relever. Mais dans quelle atmosphère, par quels moyens, au nom de quoi, veut-il qu'elle se relève sous la botte allemande ?

Oui, la France se relèvera. Elle se relèvera dans la liberté. Elle se relèvera dans la victoire. Mais pour cela il faut impérativement envoyer Nicolas Sarkozy et son pare terre de bénis oui-oui UMP applaudissant dans une béatitude totale l’annonce de la vente de la France à l’Allemagne en retraite anticipée des 2012.

Alors, oui, nous referons la France !