Les promoteurs immobiliers ont clôturé 2009 en beauté : les ventes de logements neufs ont augmenté au dernier trimestre de 74% - une hausse bienvenue, mais qui ne rassure pas pour autant Le sentiment derrière cet emballement de fin d'année, l'immobilier, en France, file, en effet, un mauvais coton. Globalement, 106.000 logements neufs ont trouvé acheteurs, l'an dernier. C'est peu ! Surtout, quand on décortique les chiffres, parce qu'on voit que cette photo est un trompe-l'œil. Les records du dernier trimestre 2009 ne sont vigoureux que parce qu'on les compare à une référence, celle de fin 2008, qui a été la plus calamiteuse des 20 dernières années.
Dans l’immobilier neuf français, les ventes sont à la hausse au premier semestre, avec des pics à 62% et 91% dans les agglomérations lyonnaise et toulousaine. En Ile-de-France, les ventes augmentent de 33% par rapport à la même période en 2008.
Il est toujours aussi difficile de louer un appartement, parfois cela se transforme en véritable parcours du combattant.
A la base l’idée est séduisante. En mars dernier, la ministre du logement Christine Boutin a lancé le dispositif appelé « la propriété solidaire », fondé sur l’usufruit locatif.
L'immobilier résidentiel et l'immobilier d'entreprises se sont essayés, avec tous les risques que cela comporte, aux martingales, poker, roulette, blackjack, baccarat ... Mais aujourd'hui rien ne va plus!
En France, le secteur de l'immobilier est, lui aussi, touché par la crise... Les transactions, dans le neuf comme dans l'ancien, ont chuté de 20 % en 2008.
La hausse de la taxe foncière et de la taxe d’habitation devrait être de 5.1 % en moyenne, les départements eux aussi ont augmentés les prélèvements.
Le nombre de transactions de logements anciens est en baisse, avec une chute de 17% en moyenne en 2008. Ce plongeon est toutefois moins important que celui des ventes des logements neufs par les promoteurs privés.
En 30 ans l’épargne des français a doublée en valeur réelle si l’on tient compte de l’inflation, mais ce patrimoine a reculé pour la première fois en 2008 principalement en raison du retournement et de la chute de l’immobilier.