Suspension de la réforme des retraites : le mode d’emploi pour les générations concernées
1 septembre 2026Depuis la rentrée de septembre 2026, le téléphone portable est interdit dans les lycées français. La mesure généralise à l’ensemble du secondaire une règle déjà appliquée à l’école et au collège depuis 2018, et découle de la loi du 24 août 2026 visant à protéger les mineurs des risques liés aux réseaux sociaux. Son volet scolaire a été validé par le Conseil constitutionnel, contrairement à la disposition la plus commentée du texte.
Une extension logique d’un dispositif déjà rodé
Le code de l’éducation interdisait déjà l’usage du téléphone portable dans les écoles maternelles, élémentaires et les collèges. Le nouveau texte comble le vide qui subsistait pour le lycée : l’objectif affiché par le gouvernement est de favoriser un climat scolaire plus serein et de protéger la santé et le bien-être des élèves, en limitant les sources de distraction et de tensions liées aux écrans pendant le temps scolaire. Cette bascule s’inscrit dans un mouvement plus large de textes récents modifiant le quotidien des Français, à l’image de la loi d’urgence pour la souveraineté agricole, promulguée quelques jours plus tôt.
Comment l’interdiction s’applique concrètement
Les modalités précises ne sont pas fixées de façon uniforme au niveau national : elles relèvent du règlement intérieur de chaque établissement, qui doit les définir en cohérence avec son projet pédagogique. Concrètement :
- Le téléphone doit rester éteint ou rangé pendant les heures de cours et, selon les établissements, dans l’ensemble de l’enceinte scolaire.
- En cas de non-respect, le code de l’éducation prévoit la possibilité d’une confiscation de l’appareil, selon des modalités précisées par le règlement intérieur.
- Chaque lycée peut prévoir des aménagements spécifiques, par exemple pour l’accès au centre de documentation ou l’organisation de la demi-pension.
Cette logique de simplification par le règlement local rappelle d’autres réformes récentes, comme celle qui a simplifié certaines démarches d’urbanisme pour les collectivités, en laissant davantage de marge d’application au niveau local.
Des exceptions prévues pour ne pas bloquer les usages utiles
La loi ne vise pas à interdire tout usage numérique au lycée. Deux grandes exceptions sont prévues : les usages à des fins médicales (élèves devant surveiller un traitement ou une pathologie) et les dérogations pédagogiques ou organisationnelles, lorsqu’un enseignant souhaite par exemple utiliser les téléphones comme outil de cours, ou pour des nécessités administratives ponctuelles. Ces questions de bon usage du numérique rejoignent des préoccupations plus larges, documentées par ailleurs sur les usages et les risques liés aux applications présentes sur nos téléphones.
Une mesure distincte de l’interdiction des réseaux sociaux aux mineurs
Il ne faut pas confondre cette interdiction scolaire avec l’autre volet, plus polémique, de la loi du 24 août 2026 : l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de quinze ans. Cette disposition phare a été censurée le 14 août 2026 par le Conseil constitutionnel, qui l’a jugée disproportionnée. L’interdiction du téléphone au lycée, elle, n’a pas été remise en cause et s’applique bien dès cette rentrée, indépendamment du sort réservé au reste du texte.
Questions fréquentes
Depuis quand le téléphone portable est-il interdit au lycée ?
La mesure est entrée en vigueur avec la rentrée de septembre 2026, dans la continuité de l’interdiction déjà appliquée à l’école et au collège depuis 2018.
Un lycéen peut-il tout de même utiliser son téléphone dans certains cas ?
Oui, des dérogations existent pour un usage médical ou pédagogique, ainsi que pour certaines nécessités administratives ou organisationnelles définies par le règlement intérieur de l’établissement.
Que risque un élève qui utilise son téléphone en cours malgré l’interdiction ?
Le code de l’éducation autorise la confiscation de l’appareil, selon les modalités précisées dans le règlement intérieur propre à chaque lycée.
Sources
Cet article a été rédigé avec l’aide d’une intelligence artificielle. Politique éditoriale

